02/09/2013

Clairière Lunaire

Berçant tranquillement nos pas
Des bruits de feuille morte
Retentissent quelque part là bas
Où il n’existe nulle escorte.

Eclairé par la lune je rêve,
Cette immensité m’effraie,
Soudain je regarde la grève
Près de cette eau semblant lactée.

Elle ruisselle vers des endroits
Cachés par l’obscurité de la nuit,
Semblant se sentir à l’étroit
Dans son berceau non loin d’ici.

A perte de vue elle étend,
Celle que tous fuient en vain
Elle nous rattrape maintenant
Alors ne me lâche plus la main.

Courons ici et là à la recherche
D’un refuge où elle sera éblouie
Par la lumière lunaire, revêche
Résistante des noires nuits.

La nature reprend ses droits,
La forêt aime se faire mystérieuse
Cachant mille et un effrois
Au travers d’allées merveilleuses

Mais dans cette douce clairière
Nous sommes enfin à l’abri,
Perdu dans ce vaste univers
De longs branchages infinis.


Archibald.W


01/09/2013

Averse Naissante

Au loin le tonnerre gronde
La pluie se fait légion,
De beau il y a quelques secondes,
Le temps est devenu un félon.

Sur ma joue se perdent les gouttes
Venant du ciel par milliers
Il n’y a plus aucun doute
Le mauvais temps va arriver

Insignifiant phénomène
Pourtant monnaie courante
A ton égard la volonté humaine
N’est guère bienveillante

Ta venue est synonyme
D’une mélancolie sans fond,
Pourtant digne et intime
Echo de nos chansons.

Et c’est avec satisfaction
Que je t’accueille aujourd’hui
Tout près de nos pavillons
Tu tombe souvent sans bruits

Courant main dans la main
Ici nous te fuyons
C’est typique de l’humain
Accepte notre pardon

Ta colère naissante appeure
Beaucoup se terrent
Face un terrible leurre
Aussi fluide que l’air


Archibald.W


31/08/2013

Comme une horloge

Dans ce train me ramenant chez moi,
Mon esprit divague lentement,
Un visage dans mon cœur en émoi,
Une espèce de petit picotement.

4 jours, c’est le temps qu’il m’a fallut
Pour m’habituer brièvement,
Tel un curieux élève assidu
A ces quelques délicieux moments.

Volupté et affection sont les mots
Que je retiendrais de ce séjour,
Des larmes coulant à flots,
Je me sépare de cet amour.

Par delà la fenêtre s’étend l’horizon,
Celui là même que l’on regardait
Ensemble il y a quelque heure
Nos cœurs serrés ensemble

Tout cela me rappelle l’émotion
Et la joie de te contempler,
De mes yeux admirateurs,
Celle à qui nulle ne ressemble.

Mon cœur et ta montre battent
A l’unisson, ils décomptent tout deux
Le temps qui nous sépare de la date
Où je pourrais de nouveau admirer tes yeux

Tels deux objets liés l’un à l’autres
Ils sont constamment inséparables
Comme nos deux insignifiants êtres
Dont l’amour est inaltérable.




Archibald.W



12/02/2013

Retour Mélancolique


Assis dans ce train,
Regardant dans la nuit
Il me revient sans fin
Le désir et l’envie.

Il faut dire que deux jours
Ne sont que peu de choses
Pour ce week-end trop court
Mais la réalité s’impose.

Une larme perle au creux
De mon œil, je ne suis pas
De marbre apparemment,
Moi qui pensais pouvoir

Y échapper, je suis malheureux
De te quitter. En tout cas
Pour ce qui est du moment
Présent, à force de te vouloir,

Je me noie dans une profonde
Mélancolie sans fin. Ce retour
Sonne pour moi le glas
Du rêve que je vivais là.

Mais je regarde une seconde,
Les gens dehors, autour,
Ils sont sourds à mes cris,
Il faut dire je fais peu de bruit.

Mais tu es toujours là, proche,
Je n’ai en rien loupé le coche,
Et je garde grand espoir,
De pouvoir bientôt te revoir.

Archibald.W


Traque nocturne


La chasse est ouverte, le chat court,
En équilibre sur un toit ou sur le bord
D’un balcon, rien ne lui fait peur
Ici bas tout semble démunit de danger.

Il fait pourtant attention autour,
Il ne faudrait pas qu’il se fasse, à tort
Surprendre par l’un des acteurs
De sa traque de nuit, aux alizées.

Prudent, il cherche sans relâche
Les victimes qui feront son prochain
Repas, dans la nuit sans tâche
Mais il ne peut en avoir que certains

Car en effet dans les ruelles obscures
La concurrence est rude, et pure
Rien ne saurait troubler sous la lune,
La piste du chasseur nocturne.

Car, Insensible aux interférences
De toute sorte, de toutes provenances
Il s’en sortira de toute manière
Il lui suffira juste de pouvoir s’y faire

Petits rongeur, frêles animaux,
Ne sortez pas de vos cachettes,
Le rodeur n’a qu’un crédo
Il veut juste vous couper la tête.

La traque se termine uniquement
Quand le jour se lève sur la ville
A partir de ce moment seulement
Vous pourrez enfin dormir tranquille.

Archibald.W


Fraise Mirobolante


Petite fraise je t'ai découvert un soir d'octobre,
J'étais seul et je me sentais désemparé et c'est
Avec une joie immense que j'ai fait la connaissance
D'une fille géniale, et je ne pense pas le regretter.

J'aime bien ta présence, tellement sobre,
Sans fioriture ni contrejours, bizarrement je la
Désire à chaque instant, sacrée petite inconstance
De mon coeur qui veux que toujours tu reste là.

Attachante fille, sublime sentiment que celui
De l'amitié naissant au travers les mailles d'un système
Qui nous consume sans arrêt, mais aujourd'hui
Je parie tout ce que tu veux qu'il n'arrivera pas

A défaire ce lien qui nait entre nous et qui n'est
Pas près de rompre, aux yeux de ceux qui n'aiment
Et n'aimeront jamais ce genre de simagrées,
Nous ne sommes que des fous que jamais l'on acceptera.

Archibald.W


Soutiens Indéfectible


A quoi bon se relever lorsqu'on a perdu tout espoir
A quoi bon crier quand personne ne peut nous aider
A quoi bon venir si on ne peut pas nous voir
A quoi bon vivre si on ne peut plus aimer

La vie m'a donné une chance je l'ai saisie à deux main
Une chance de pouvoir sortir la tête de l'eau
Et d'enfin voir enfin ce à quoi ressemble mes lendemains
Afin de devenir de nouveau moins sot

Une île a surgit au loin et j'en ai fait mon abri
Un abri de fortune certes mais qui tiens debout
Malgrès tout ce qui peut m'atteindre il survit
Entre vents marées et contrecoups

Cette île qui m'a sauvé, c'est vous, qui me soutenez
Vous qui me faite voir que mon quotidien
Vaut le coup d'être vécu avec un profond respect
Un respect envers cette vie, qui m'a tendue la main

Et malgrès tout ce que je peux dire ou faire
Sachez que je vous serez éternellement reconnaissant
De cette présence qui m'apporte une santé de fer
Un courage et une détermination sans ressentiments

A vous tous je veux vous dire "merci"
Merci d'être là même quand la vie me joue des tours
Et m'expose de nouveau à son infamie
A sa cruauté et à de peines malheureusement sans détours.

Archibald.W


Coralie


Certaines choses sont une question de temps,
Mais il existe d'autres choses bien plus subtiles,
Qui ne dépendent que du ressort des sentiments,
Sentiments des fois purs, parfois vils,

Nous poussant souvent à nous aimer ou à nous détester,
Au gré des souvenirs que j'ai, ils ne m'ont pas parlé de toi,
Mais une simple photo a réussit à ravir cette lucidité,
Celle qui a fait que je me suis souvenu, qui a marqué un nouvel émoi.

Tout au long de ce temps étiré à l'infini, j'ai redécouvert qui tu es,
La personne que tu es aujourd'hui et dont j'ai du mal à me passer,
Mais dont surtout pour rien au monde je ne veux me séparer,
Telle une bouée de sauvetage en mer hostile et hantée.

Et même si certains parlent, certains disent, ils ne sont rien,
Comparé à ce que tu représente à mes yeux, une amie éternelle,
Avec qui je partage tellement de choses, du tout et du rien,
Malgrès cette fâcheuse distance qui nous sépare, tellement cruelle.


Archibald.W


Les Folies Du Coeur


Le coeur a ses raisons que la raison n'a point
C'est ici une expression universelle vérifiée.
Il est vrai que tant de fois nous avons cherchés
La cause de cet engouement si soudain.

Quand notre coeur s'emballe à la vue d'une
Certaine personne, juste sa voix, sa présence,
Réussit à émouvoir pleinement chacun et chacune,
Leur coeur valse au son de cette magnifique dance.

Celle qui rend tout chose tout un être,
Dance mirobolante d'un coeur amoureux
Qui ne saurait dire ô combien il est heureux

D'être assit à coté de cette petite fenêtre
Ouvrant sur une personne tant aimée
Et qui au final l'empêchera de tomber.

Archibald.W




Phénix Irisant


Tout va si vite dans se bas monde, que même
Si beaucoup de choses insignifiantes,
Nous paraissent impossibles, l'immonde vérité
Nous ramène toujours à cette avilissante

Réalité. J'ai perdu espoir un jour de pluie, Les chrysanthèmes
Se fanant sur le bord de la route, assourdissante
Menace que celle planant sur nos vies, tu étais
Loin de moi, je n'étais rien d'autre qu'une âme errante.

Puis je t'ai rencontré, toi ma douce, une fille si belle
Que rien ni personne n'arrive à ta hauteur,
Une fille de rêve, telle une rose ouverte, celle
Qui malgré ce qu'elle pense, a un comportement salvateur.

M'aurais t'on dit un jour que j'allais la rencontrer,
Je n'en aurais cru mot, mais la vérité est bien
Celle que l'on ne croit jamais, une infâme cruauté,
Un monde sans fin, un espoir tellement vain.

Maintenant que je t'ai en face de moi, j'ai quelque chose
A te dire, c'est si difficile de l'écrire mais je suis certain
Que tu n'y seras pas insensible, tel le magicien d'oz
Tu transformes toutes mes pensées en bien

Tu sais ce qu'il faut pour me convaincre, me faire
T'aimer, mon coeur ne me parle que de toi,
Oh ma chère tu m'as fais chavirer et retrouver terre
Et pour tout ça, mon coeur reste en émoi.

Te revoilà de nouveau parmi nous, tel un phénix
Qui renaît de ses cendres, la crainte a disparue,
Envolée à tire d'aile, s'étant transformée en un simple remix.
Laissant la joie de te voir de nouveau revenue.


Archibald.W